Travaux et réparations : ce que le locataire peut (et doit) faire avant de partir

Publié le 18/02/2026

Le jour de l’état des lieux de sortie, il est souvent trop tard pour intervenir. Si des dégradations sont constatées par rapport à l’état des lieux d’entrée, le propriétaire peut retenir le coût des réparations sur le dépôt de garantie. D’où l’intérêt d’anticiper. Demander un pré-état des lieux, soit une visite informelle quelques semaines avant le départ, permet d’identifier les points à corriger. Ce rendez-vous n’est pas obligatoire et aucune des deux parties ne peut l’imposer, mais il peut éviter bien des litiges.

Les petites réparations à la charge du locataire

Avant de rendre les clés, l’objectif est simple : restituer un logement conforme à l’état initial, hors usure normale. Parmi les actions utiles :

  • Reboucher proprement les trous (chevilles, vis, cadres) et faire une retouche peinture si nécessaire ;
  • Remplacer les joints noircis ou abîmés dans la cuisine ou la salle de bains ;
  • Vérifier l’absence de fuite ;
  • Remettre en état une poignée, remplacer une ampoule ou un interrupteur défectueux ;
  • Effectuer un nettoyage complet : vitres, sols, plinthes, dégraissage des équipements, détartrage des sanitaires.

Ces interventions relèvent de l’entretien courant et sont à la charge du locataire.

Ce qui ne lui incombe pas

La vétusté comme la peinture ternie par le temps, le sol usé normalement, ou un robinet fatigué reste à la charge du propriétaire. Les gros travaux (plomberie, chauffage, structure du logement) ne peuvent pas être imputés au locataire sauf en cas de dégradation avérée. Quelques réparations simples et un nettoyage rigoureux suffisent souvent à récupérer l’intégralité de la caution.


« Retour aux actualités