La précarité énergétique touche des millions de foyers en France. Elle se manifeste par la difficulté à se chauffer correctement en raison de revenus insuffisants ou de logements mal isolés. Cette situation entraîne des factures élevées et un inconfort thermique au quotidien. Face à ce problème, la solution la plus efficace est sans aucun doute l’optimisation de la performance énergétique, par le biais de la rénovation énergétique.
Le DPE : un outil central pour comprendre la précarité énergétique
Le DPE joue un rôle central dans l'identification des logements les plus énergivores. Cet examen thermique permet d’attribuer une note allant de A à G en fonction de la consommation énergétique et des émissions de CO2. Pour tirer ces conclusions, le diagnostiqueur étudie différents éléments du bien comme le système de chauffage et de production d’eau chaude, l’isolation ou les matériaux. Ces éléments lui permettront de quantifier précisément la consommation en énergie et les émissions de CO2. Ce diagnostic est le seul à être requis lors de toutes les transactions immobilières, car il est crucial pour appréhender la qualité de vie dans un logement.
Aller plus loin avec l’audit énergétique
Lorsqu’un logement est classé E, F ou G sur le DPE, il devient une passoire thermique. Autrement dit, il est trop énergivore. Alors, dans le cadre d’une vente, le propriétaire doit réaliser un audit énergétique. Ce diagnostic permet d’approfondir l’examen thermique et d’identifier avec précision les déperditions thermiques du bien. De cette façon, il propose deux solutions de travaux pour passer en catégorie B du DPE. Ces outils sont idéaux pour identifier les défauts thermiques, et trouver des solutions concrètes pour y remédier. Afin d’encourager les Français à réaliser des travaux de rénovation énergétique et les aider à sortir de la précarité énergétique, le gouvernement a mis en place différentes aides. Parmi elles, on retrouvera notamment MaPrimeRénov’, l’Éco-prêt à taux zéro ou encore les Certificats d'Économie d'Énergie (CEE).